Interview de Mr Fouad Delici 1ere partie: Analyse de la visite de Mme Clinton et la participation du FFS aux élections

               Plutôt réservé, il a horreur de la scène et des projecteurs. Nous avons pu cependant lui arracher cette longue interview que nous publierons par partie. Il nous semble cependant utile avant l’entame de présenter l’homme à nos lecteurs.

               Fouad DELICI, rédacteur en chef de l’hebdomadaire francophone « El Forkane »du Front Islamique du Salut (FIS) fut élu au sein de l’Assemblée Populaire de la Wilaya d’Alger dans une liste FIS en juin 1990 et exerça au niveau de la commission économique de la dite assemblée. Après l’arrestation de l’ensemble de la direction Historique du FIS en juin 1991 et avec l'avènement du bureau exécutif national provisoire dirigé par Abdelkader HACHANI et le congrès de Batna, Fouad DELICI fut désigné comme adjoint au responsable  de la commission de l’information et chargé du département de la presse écrite. Il fut par ailleurs une nouvelle fois élu au premier tour avec plus de 71% des voix dans la circonscription de Oued Koriche au cours des premières élections législatives libres qu’eu à organiser le pouvoir algérien le 26 décembre 1991. Il fut arrêté le 27 janvier 1992 soit 5 jours après l’arrestation de Abdelkader HACHANI dont il était très proche et 5 jours avant Rabah KEBIR tous trois incarcérés dans la prison de serkadji. Mis en liberté provisoire, après quatre mois de détention et ce grâce à l’insistance de son avocat Maitre Brahim TAOUTI, par la chambre d’accusation près du tribunal d’Alger après un double refus du magistrat instructeur, il fut arrêté de nouveau en 1993. Il fut porté disparu pendant trois mois avant de réapparaître au niveau de la prison d’EL Harrach ou il passa près de quatre années pour enfin être innocenté par la cour criminelle d’Alger par trois fois.

Djaafar Echelfi : Nous aurons peut-être à revenir plus tard sur cette décennie infernale des « nineties » mais compte tenu de l’actualité algérienne je souhaiterais recueillir votre avis sur la visite de Mme CLINTON en Algérie.

Fouad Delici : Juste une précision avant de répondre à votre question si vous le permettez pour dire que la guerre civile qui a fait suite à l’arrêt du processus électoral et programmée par le pouvoir de l’époque a commencé en 1992 pour prendre fin en 1999, 2000 au plus tard. Les ennemis du peuple algérien utilisent le terme de décennie noire et englobe pour ce faire les années 1990 et 1991 dans le but de salir la période de consécration et d’expression la plus libre qu’a connue le peuple algérien depuis plus de 160 ans. Ceci étant et pour revenir à votre question, la visite de la secrétaire d’état américaine à Alger constitue une caution indéniable au « process politique » du Pouvoir algérien mais néanmoins accompagnée d’une feuille de route vigoureuse. A cet effet, le vice-président du FIS, le cheikh Ali BENHADJ a publié un communiqué sur le sujet qui rend compte de la position globale du courant ‘’fissiste’’ sur la question. Il est malheureux de constater que ceux qui ont soutenu dans leur émancipation les peuples égyptien, tunisien, libyen et actuellement syrien continuent à soutenir la dictature en Algérie et à appuyer la gigantesque mystification de ces sanctions nommées réformes par le pouvoir algérien.

Djaafar : Il y aurait une feuille de route ?

Fouad Delici : Pire, il y a à mes yeux des injonctions. Monsieur GHOZALI parle d’une feuille de route américaine et la déclaration de madame CLINTON ne semble pas le contredire. Mieux, la secrétaire américaine au foreign office s’inscrit, dans un pan de sa déclaration, dans l’après élection du 10 mai et donne des orientations précises pour ne pas dire des directives claires au Pouvoir Algérien quant à la teneur de la prochaine constitution.

               Dans ce cadre, on pourra disserter longtemps sur les prérogatives de la prochaine assemblée qui, dans l’absolu, ne dérogerons en rien à celles de la précédente. « L’honorable » assemblée aura à approuver, en amendant pour la forme et pour faire vrai ce qui sera prévu pour être amendé comme de coutume, certaines dispositions d’une constitution dont on a une idée sur la teneur.

               La constitution de 2008 voulue et mise en application par le Président Algérien en exercice a fait du chef du gouvernement un premier ministre (chef d’une équipe dont il coordonne l’action ) exécutant le programme du président (Il ne peut être dans ce cas de figure, contrairement au désirata de la diplomatie américaine, tenu pour responsable des résultats positifs ou négatifs  afférents au programme.) Le Président de la République de son côté n’est comptable en principe que devant ses électeurs (Encore faudrait-il ici aussi pouvoir identifier ces électeurs sachant que toutes les élections précédentes étaient du type Naegelen).  

               Ecoutons à cet effet la responsable de la diplomatie américaine : «Je vois la société à travers trois piliers, le premier un gouvernement qui rend compte, qui est responsable et crée des opportunités pour la population » Un gouvernement pour être responsable et rendre compte de ses résultats doit appliquer sa propre politique, son propre programme et non celui du Président à fortiori lorsqu’ils n’appartiennent pas au même parti politique. Le gouvernement pour être en mesure d’appliquer son programme doit disposer au sein de l’assemblée d’une majorité partisane absolue ou construite dans le cadre d’une coalition entre partis politiques.  Le chef du gouvernement ne peut donc être que l’émanation d’une majorité parlementaire et n’aura plus à  être désigné d’une manière scandaleuse, débile même, depuis une minorité politique, ou la désignation de ce simple technocrate sans attache politique renvoyant dans les deux cas au fameux « daoulète miki ». Comme de bien entendu, le chef du gouvernement ne sera responsable que devant ses électeurs, donc de leurs représentants soit l’assemblée élue Etc…

               Les dispositions constitutionnelles à venir dans ce sens sont évidentes et claires avec un retour prononcé à la constitution de 1989. Le manque total de considération et le ridicule consistera à faire voter en faveur de la constitution 2012 ceux qui avaient adopté la constitution de 2008 et cela sera fait toute honte bue et même pour certains avec orgueil ‘’d’être encore une fois’’ au service de l’Algérie.

« Le deuxième pilier c'est un secteur privé brillant, dynamique et qui s'ouvre sur le monde pour créer des opportunités d'emplois pour la population » Les trotskistes semblent ne rien voir venir ou jouent à l’autruche, ils pourront au sein de la prochaine assemblée protester, s’égosiller, rien n’y fera. La tendance lourde sur le plan économique s’orientera vers le secteur privé et la libre entreprise et la nouvelle constitution, là encore, sera concoctée pour ce faire.

« Enfin le troisième pilier c'est la société civile qui travaille sans relâche pour créer les conditions de vie quotidienne aux citoyens.»

Djaafar : la question justement de la société civile et de ses représentants ?

Fouad Delici : Vous avez une idée sur la question des associations en Egypte et de la position américaine sur le sujet. Les Américains conséquents avec eux-mêmes viennent ainsi d’exprimer  leur refus de certaines dispositions de la loi algérienne sur les associations. La dite loi, pour rappel, constitue une des nouvelles réformes du Président et votée récemment par l’APN sortante. Gageons qu’à terme, court ou moyen, cette loi se fera également tailler à coup sûr. Les Américains expriment également à travers ces jeunes leur conception de la représentativité de la société civile. Les Unions Nationales de tout et n’importe quoi devront se faire discrètes à l’avenir.

Djaafar : que signifie cette déclaration de madame Clinton aux sujets des travailleurs maghrébins ?

« Mon message est le même: Les peuples du Maghreb sont aussi talentueux, créatifs, et travaillant dur comme d’autres gens partout dans le monde ; ils ont besoin et ils méritent d’avoir la possibilité de prendre des décisions au nom d'eux-mêmes, parce que c'est bon pour la dignité et les droits de chaque individu et c’est bon pour chaque société. »

Fouad Delici : Dans cette analyse, j’invite à la réflexion. J’introduis juste le sujet d’une manière pas du tout exhaustive loin s’en faut, sur un simple pan ou sur l’enveloppe d’une problématique qui fait que le peuple algérien est désigné comme étant immobile, impuissant, incapable de se prendre en charge, improductif, consommateur. Un peuple fainéant qui ne travaille pas, ne produit pas, souvent assimilé à un simple appareil digestif, taxé sociologiquement de « ghachi » et pourtant :

               Il serait peut-être utile de s’attarder quelques peu sur l’histoire récente du peuple allemand. Uni, le pays a fait la guerre par deux fois au reste du monde adossé à la force de travail et à l’engagement de ses ressortissants, à la puissance de son industrie innovante, le savoir-faire de ses techniciens, et ceci sans nous attarder dans la participation de ce potentiel dans la maitrise de l’atome et la conquête de l’espace entre autres. Ce peuple, défait quand même dans ses deux guerres, fut divisé physiquement à la fin de la seconde. A la RFA à l’Ouest était opposée la RDA à l’est. La RFA, devint rapidement la première puissance économique de l’Europe, troisième puissance économique mondiale, principale locomotrice de la communauté économique européenne puis de l’unité européenne, première exportatrice de biens d’équipements d’Europe offrant à ses ressortissants bien être, liberté, culture et surtout le respect mérité de la communauté internationale pour le niveau et la qualité de son développement multidirectionnelles.

 A l’inverse, de l’autre côté du fameux mur, La RDA avec pour capitale industrielle Dresde, qui renfermait pourtant un grand potentiel productif donc de savoir-faire de sa population, hérité depuis l’Allemagne Hitlérienne, trainait et ne savait pratiquement plus rien faire. Ses ressortissants devinrent subitement incultes, rustres, fainéants, improductifs à l’instar de tous les peuples de l’Europe de l’Est. Comme nos jeunes aujourd’hui, les ressortissants de l’Est ne rêvaient déjà que de réussir leur  « Harga » vers l’ouest, et comme nos jeunes, souvent au prix de leur vie. La RDA n’était pas simplement sous développée, elle était également dans un état de démembrement structurel avancé.

Pour autant, nous n’avons pas historiquement connaissance d’un tri effectué sur la population allemande et par lequel furent dirigés les travailleurs, les disciplinés, les citoyens, enfin la population utile en direction de la RFA et, reconnus comme tels, les fainéants, les corrompus, les corrupteurs bref tout le rebus humain de ce peuple convoyé vers l’Est, la RDA. On précisera juste, comme nul ne l’ignore, que la chancelière allemande actuelle est justement originaire de Dresde.

               On remarquera aussi que le schéma très superficiellement décrit ci-dessus se retrouve au niveau des deux Corées, avec ici aussi un seul peuple en présence mais divisé en deux entités distinctes, dont une partie au nord souffre tous les maux et cumule donc tous les mauvais  superlatifs de la terre au moment ou la seconde au sud, rivalise dans son développement en général et culturelle en particulier avec les grands de ce monde.

               Qu’est ce qui fait que culturellement  totalement différentiés, évoluant dans des espaces très éloignés, l’Algérien, le Coréen du nord et l’ancien Allemand de l’Est pour ne pas citer tous les européens des pays de l’Est, arrivent à posséder pratiquement les mêmes comportements et réflexes négatifs ? Ou réside le dénominateur commun de la problématique? Qu’est ce qui fait que dans une Allemagne de nouveau réunifiée sous la bannière de l’ex RFA, les allemands de l’Est sont devenus simplement des citoyens allemands aux pratiques civilisées et responsables ?

               Nul esprit honnête ne peut nier la similitude de la gouvernance exercée sur ces trois peuples se différenciant dans la forme mais aucunement dans le fond. Appelés communisme ou socialisme scientifique ils restent des régimes sclérosant les articulations, isolant les différentes partie d’un ensemble, anesthésiants les esprits, tuant l’humanisme au bénéfice du bestial dans les comportements d’administrés frustrés, d’où l’affirmation de la secrétaire d’état américaine qui associe le génie créatif des peuples au choix souverain de leur décision, peut être aussi un clin d’œil à ce que la fraude, dans les prochaines élections, soit autant que faire se peut, tempérée:

Djaafar : Et cette affirmation : «la place qui lui sied pour les 50 années à venir, avec un programme de développement en faveur de la société»

Fouad Delici : Vous n’êtes pas sans ignorer que dans le monde occidental, tous les présidents en exercice se présentent généralement pour un deuxième mandat à défaut de pouvoir faire mieux (constitution oblige). Vouloir rester au Pouvoir est en somme une ambition humaine. Cette volonté, ce désir, toujours dans les sociétés développées, est subordonné à la volonté populaire. Un président pour espérer être reconduit dans ses fonctions doit avoir satisfait ses concitoyens durant le mandat exercé et muni d’un programme jugé satisfaisant par eux pour le nouveau mandat. Le président est élu par ses concitoyens et uniquement par eux.

               Cependant chez nous, et comme beaucoup d’autres pays malheureusement, les gouvernants ne sont pas le fruit de cette volonté populaire puisque aujourd’hui il est admis par les plus hautes autorités de l’état que toutes les élections passées n’étaient ni honnêtes, ni libres, ni transparentes. A en croire un quotidien national qui cite monsieur Sid Ahmed GHOZALI, le Président Algérien en exercice n’est qu’un simple fonctionnaire. Dans ce schéma, ce fonctionnaire n’est plus subordonné à la volonté populaire et ne se soucie plus de son bien être. Il est au service de ceux qui l’on installé une première, une deuxième, une troisième et si Dieu prête vie à une quatrième fois et pourquoi pas.

               Ceci étant, et dans le prolongement de la déclaration faite en direction des travailleurs, la secrétaire d’état américaine en appelant à un programme de développement en faveur de la société signifie encore une fois que les fraudes massives ne seront plus tolérées et que les programmes soient ceux des élus sensés être formulés en direction de la société, devant laquelle ils seraient comptable (nous sommes ici dans la forme et les principes, loin de la réalité) et non pas d’un fonctionnaire au service de ses patrons et dont le programme, forcément ne peut être qu’en leurs faveurs.

Djaafar : Le FFS a décidé de participer aux prochaines joutes électorales, aurait il des garanties ?

Fouad Delici : Je ne veux pas suivre ces rumeurs révélant les tractations qui auraient eu lieu entre le FFS et le Pouvoir Algérien en Suisse et en Algérie. Personnellement j’ai beaucoup de considération pour monsieur AIT AHMED, considération à la lumière de son militantisme et de ses positions en faveur justement du peuple Algérien et qui lui valent aujourd’hui d’être courtisé pour crédibiliser ces élections en espérant qu’il n’y perdra pas son âme. Par contre je pense que la déclaration de monsieur l’Ambassadeur des Etats Unis a pesé de tout son poids sur la décision du FFS.

               L’ambassadeur déclarait en gros « Si les gens ne participent pas au processus de réformes et aux prochaines législatives, ils n’auront aucune possibilité d’influencer les décisions, qui seront de toutes façons prises, et qui auront un impact sur eux. » Il ne faudrait pas être aussi crédule pour penser que son excellence lance un appel à la participation, car pour influencer sur les décisions (c’est à voir) « qui seront de toutes les façons prises », il faut certes pouvoir en débattre et dans ce cas de figure le débat est à l’intérieur de l’hémicycle. Les autres partis, normalisés à en croire monsieur MESBAH, n’influenceront en rien sur les décisions et cela ne saurait échapper à monsieur l’Ambassadeur. Ces partis sont la pour simplement cautionner la démarche du Pouvoir, lui donner encore du sursis et en attendre un feedback nourrissant.

Djaafar : La décision du FFS est donc la bonne ?

Fouad Delici : j’ai essayé d’expliquer plus haut la nature de ces régimes pervers et leur impact sur la vie de leurs ressortissants pour faire comprendre que la crise algérienne est systémique et sa résolution ne peut être abordée que sous cet angle. En affirmant que la crise algérienne est systémique, j’affirme que la médiocrité, le clientélisme, la stagnation, les déchirures sociales, le chômage et j’en passe ne sont donc que des effets et qu’aucun programme, aucune force politique dans l’état actuelle des choses et du pays ne pourra y changer quelque chose. Personnellement, je ne crois pas à un changement de l’intérieur du pouvoir et dans ce cadre je ne peux m’inscrire dans les propos de monsieur l’Ambassadeur US. J’estime pour ma part et contrairement à monsieur l’Ambassadeur que, jamais acte d’abstention, acte politique par excellence, ne fut aussi légitime pour sanctionner des élections qui malgré la demande timide des américains en vue d’éviter la fraude seront une nouvelle fois ajustées et quand bien même n’y seraient elles pas, « les décisions seront de toutes les façons prises ». J’ajouterais que j’aurais pu comprendre la position du FFS pour une participation à des élections présidentielles, mais là ! Je ne souhaiterais pas sincèrement que monsieur AIT AHMED succombe au finish à la malédiction des historiques.

Je voudrais quand même attirer l’attention qu’à l’ingérence, épouvantail par excellence, le Pouvoir offre le diner et les souverainistes ne disent mot.

Djaafar : Les partis politiques en général et islamiques en particuliers dans tous cela ?

La suite de l’interview sera publiée prochainement.

Français

Commentaires

Portrait de mannallah

Aux amis FFS...On milite pour certains principes qui plus est doivent être clairs comme l'eau de roche , on voue un respect à celui qui incarne cette vertu et le lui rappeler en cas de déviation ..Ne rien dire , c'est se trahir , découvrir notre faiblesse et ne pouvoir plus se relever pour se reconstruire ni retrouver sa propre personnalité qui faisait notre propre fierté ..Mieux vaut extérioriser sa propre pensée que de subir par fidélité une erreur qu'on peut d'ailleurs corriger...C'est ce qu'on appelle Militer pour un idéal qui a jalonné notre parcours durant de longues années.. Respectueusement....
 
 

Portrait de mannallah

 

Succulente conclusion .Une saine lecture NE PEUT VENIR que de la part d'une personne intègre aussi bien moralement que spirituellement ..La vision américaine qui comme tout le monde le sait fait des déclarations qui ...pour le commun des mortels sont acceptables  ..Ce qui ne veut pas dire qu'elle aménage le pouvoir en lui laissant le soin de jouer les premiers rôles , ses intérêts passent en priorité peu importe l'illégitimité du pouvoir..Plus loin ,Fouad rappelle que les jeux sont faits et quelques soient les décors (participation de sanafirs..justice et autres participants) le FFS qui semble avoir compris que tout se joue dans l'enceinte du parlement voudrait faire entendre sa voix...qui d'ailleurs ne porterait pas loin d'où cette préférence à la participation des présidentielles..et c'est ce qui me fait dire aux amis du FFS....  Aux amis FFS...On milite pour certains principes qui plus est doivent être clairs comme l'eau de roche , on voue un respect à celui qui incarne cette vertu et le lui rappeler en cas de déviation ..Ne rien dire , c'est se trahir , découvrir notre faiblesse et ne pouvoir plus se relever pour se reconstruire ni retrouver sa propre personnalité qui faisait notre propre fierté ..Mieux vaut extérioriser sa propre pensée que de subir par fidélité une erreur qu'on peut d'ailleurs corriger...C'est ce qu'on appelle Militer pour cet idéal qui a jalonné notre parcours durant de longues années.. Respectueusement....

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