La problématique de la mise à mort de l’Algérie Histoire de comprendre ( 4 )

Les raisons d’une guerre ou les intérêts des clans :

Ces mesures furent donc perçues comme une véritable déclaration de guerre par les véritables rentiers, les maitres réels de l’import/export, ceux qui contrôlent l’ensemble du marché informel estimé par les experts à un montant de quelques 5000 milliards de dollars et qui ne fuient pas, ne reconnaissent tout simplement pas les lois. A leurs égards, les institutions fiscales et douanières sont totalement impuissantes. Les dispositions de la LFC 2009 (Loi de finance complémentaire pour l’année 2009) furent  donc assimilées comme une trahison du chef de l’état et le deal d’avril 1999 mieux, celui de 2009 fut rompu. Bouteflika voulait la guerre, il l’aura.

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La problématique de la mise à mort de l’Algérie Histoire de comprendre ( 3 )

Les retombées de la remise en ordre pyramidal :

Si nous étions restés dubitatif devant le constat de ‘‘la théorie des 5% du pouvoir’’, nous étions surtout au moment, et toute supputation mise à part, sans aucune idée, du moins formelle et officielle, sur le lieu réel de migration des 95% du pouvoir restant. Ce qui suit est à plus d’un titre enrichissant.

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La problématique de la mise à mort de l’Algérie Histoire de comprendre ( 2 )

L’année 2012 commença avec le retrait du MSP de l’alliance présidentielle (01 janvier). Pourquoi ? Il semblerait que le parti était appelé à assumer d’autres missions, et principalement celle d’exécuter une nouvelle partition au sein d’un nouvel orchestre en cours de formation. 2012 fut aussi l’année ou le RCD et le MSP (encore) changèrent dans la plus grande sérénité de leaders au moment ou contestataires, redresseurs, légalistes etc… au sein des appareils du FLN et du RND se livraient une bataille de succession acharnée par suite de la mise en minorité de leur chef respectif. Cette année fut également celle de la grande dépression pour les partis islamistes légaux qui laissèrent beaucoup de plumes dans les élections législatives de mai.

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La problématique de la mise à mort de l’Algérie Histoire de comprendre ( 1 )

Dans son livre intitulé ‘‘Vingt ans et plus’’, l’ancien ambassadeur français à Malte rapporte les propos ci-dessous tenus en direction de Nicolas Sarkozy en 2010 par un de ses conseillers politiques : « En ce moment le président algérien fait face à un coup d’État à blanc. Les généraux lui ont mis un marché en mains. Ils le gardent, mais il n’exerce plus que 5% du pouvoir ». Le décor est ainsi planté.

Si les propos du rapport verbal du conseiller du président français pèchent par un coté caricatural prononcé, aujourd’hui, l’examen des faits confirme nettement une tentative de déstabilisation à grande échelle du pouvoir exécutif en Algérie, étalée sur une période que l’on peut cadrer entre la fin du troisième trimestre 2009 et la fin du mois de mai 2013 pour l’essentiel, avec pour objectif le départ de Bouteflika à la fin de son troisième mandat.

Cette période (2009/2013) fut donc marquée par des évènements majeurs et une effervescence sociopolitique et forcément médiatique sans précédent et pour plus significatif elle fut caractérisée par:

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1995 La Solution à la crise algérienne

Les organes de presse (publics et privés) qui en parlaient (FIS NDLR) ne le faisaient que pour le noircir et l’affubler de l’entière responsabilité de tous les maux de l’Algérie. L’ignoble coup d’état du 11 janvier 1992 dirigé contre le Président de la République Chadli BENDJEDID, l’instauration d’institutions tout aussi fallacieuses et illégitimes les une que les autres comme le HCE, le CNT, les DECS, l’emprisonnement et la déportation de dizaines de milliers d’Algériens ne trouvaient aucune grâce auprès de la meute.

Toutes les propositions des Chouyoukhs en vue d’une solution à la crise meurtrière qui secouait le pays étaient entièrement déformées et présentées à l’opinion publique comme non substantielles, destructives mêmes, souvent réduites à de simples appels aux meurtres.

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La sortie de crise en Algérie

Le général égyptien Sissi aurait-il renversé le Président élu de son pays sans l’aval ou les instructions et le soutien de ceux qui avec suffisance agissent comme étant les maitres du monde ? Comment aurait évolué le conflit irakien sans l’intervention directe des tyrans du monde et de leurs valets ? Comment aurait évolué le conflit syrien sans les frappes aériennes de ces mêmes états voyous du monde ? Quelle serait l’issue du conflit libyen sans l’apparition subite de ce général vaincu et fait honteusement prisonnier par l’armée tchadienne lorsqu’il servait si fidèlement Kadhafi ?

Sous quelle autorité aurait été aujourd’hui le Mali sans l’intervention des troupes d’un sous traitant du tyran ? Quel avenir pour le président ivoirien en exercice sans l’intervention militaire du même sous traitant ? Que serait la Centre Afrique sans le putsch des soumis et les troupes des oppresseurs ? Et l’Afghanistan, la Somali, le Soudan, et, et… Combien de morts ? De mutilés ? De veuves ? D’orphelins ? On reconnait aisément à travers ces actes l’empreinte profonde de la grande civilisation occidentale.

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