LE COUT D’UNE MARCHE POUR LA MOSQUEE EL AQSSA

Sortis après la prière du Vendredi de la Mosquée El Ouaffa Bil Aahd de Kouba dans la banlieue algéroise pour une marche pacifique organisée en soutien aux Palestiniens engagés dans la défense de la mosquée EL AQSSA, troisième lieu saint de l’Islam menacé de destruction par l’ennemi sioniste,  près de 500 à 600 fidèles et à leur tête le Cheikh Ali BENHADJ eurent à subirent la foudre de la police.

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Les clans et les manipulations

Si elle ne fut précédée deux mois durant par une campagne médiatique très ferme et très soutenue, (Presse écrite et télévisions privées qui embrayaient sur des spéculations et notamment l’absence physique du Président de la scène politique et de son incapacité à gouverner le pays) appuyée par ailleurs par l’action simultanée d’une opposition politique qui exigeait pour les uns l’intervention de l’armée (Un bis répétita du11 janvier 1992)  et l’application de l’article 88 de la constitution pour les autres afin de forcer le Président à démissionner, nous nous serions suffit de l’analyse du Cheikh Ali Benhadj dans son intervention du 17 octobre au niveau de la mosquée EL OUAFA BIL AAHD très bien documentée et très complète du reste sur l’insurrection des policiers des Unités Républicaines de Sécurité.

El Fassi

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Gaza la martyre, Grandeur de l’une et décadence des autres

Une résolution palestinienne déposée au conseil des droits de l’homme de l’ONU condamne ‘‘les violations généralisées, systématiques et flagrantes des droits de l’homme et des libertés fondamentales’’. Elle condamne également ‘‘les attaques sans discrimination et disproportionnées(…) qui peuvent constituer des crimes internationaux’’ et demande la mise en œuvre d’une commission indépendante pour enquêter sur les violations du droit international commises par Israël dans son agression contre la bande de Gaza.
Djamel Eddine EL FASSI

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L’ELECTION PRESIDENTIELLE ALGERIENNE ET SES GRANDS ELECTEURS

Sous le thème central de ‘‘la stabilité de l’Algérie’’ les représentants du Président sortant martèlent à longueur de meeting que seul leur candidat est à même d’assurer la stabilité du pays. Entendons par stabilité, la docilité et la mise au pas de l’ensemble des institutions de la république, de toute la population tous courants politiques, idéologiques et sociaux confondus, afin de permettre ce faisant la traite en toute quiétude de la grosse mamelle de la vache Algérie par les entreprises européennes en général et françaises en particulier. Adossé à la feuille de route américaine dictée par l’ex secrétaire au foreign office madame Hilary Clinton et résumée dans une analogie au fameux tabouret à trois pieds (Réformes politiques, économiques et rajeunissement de l’encadrement) dont il ne nous semble pas utile de revenir en détail sur la teneur, le programme du candidat Bouteflika n’est nullement à l’ordre du jour dans cette campagne, se suffisant aux généralités.

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Ali Benhadj : « les exclus n’ont pas le droit de parler au nom du FIS »

Le vice président du FIS, Ali Benhadj, a refusé que des personnes autres que les responsables légitimes du FIS, à savoir Abassi Madani et son adjoint, parlent en son nom ; affirmant dans ces déclarations à Echourouk que le Front Islamique du Salut publie ses décisions par la voie de communiqués officiels et non pas dans des articles de journaux.

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Démenti

Sous le titre ‘‘trois membres fondateurs du FIS rejoignent Benflis’’ le quotidien arabophone Echourouk dans sa livraison du 12 mars 2014, en me citant, se livre à une désinformation tendancieuse aux buts inavoués en direction de son lectorat.

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